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Jozé Mawti- José Martí

 

José Martí

 

Jozé Mawti- José Martí

(20 janvier 1853 - 19 mai 1895)

 

En vous déplacant à travers l'île de Cuba, vous verrez d'innombrable bustes, effigies, statues de José Marti, « l'apôtre ». Voici les principales étapes de sa vie mouvementée.

1853 : José Marti y Pérez naît à La Havane
1869 : Il publie dans un journal son drame « Abdala », réquisitoire contre l'Espagne.
1870 : Un tribunal le condamne à purger six ans de travaux forcés.
1871 : Il est d'abord envoyé à l'Île des Pins, puis déporté à Cadix. Il s'inscrit à l'Université de Madrid, écrit beaucoup et publie une brochure intitulée « La République Espagnole devant la Révolution Cubaine »
1874 : Après avoir obtenu une licence en philosophie et Lettres, il s'embarque pour Paris. Un an plus tard, il arrive au Mexique et devient collaborateur d'une grande revue;
1877 : Il est professeur de littérature française, anglaise, allemande, italienne, d'histoire et de philosophie, à l'École Centrale du Guatémala;
1878 : À bord du « Nueva Barcelona », il arrive à La Havane. Il cherche à ouvrir un bureau d'avocat, mais l'autorisation lui est refusée;
1878 : On le retrouve à New York. Il y prononcera plusieurs conférences et publiera de nombreux articles. Un an plus tard, professeur à Caracas, il met la dernière main à son recueil de poèmes « Ismaëlillo »;
1894 : Il voyage sans arrêt, courant de New York à Mexico, publiant des articles révolutionnaires. Il met au point un plan d'invasion, mais les autorités américaines séquestrent armes et bateaux;
1895 : Venant d'Haïti, il arrive à Cuba. On le proclame Major Général de l'Armée de Libération. Il s'enfonce dans les montagnes de Baracoa, à la recherche de Maceo. En mai de la même année, il meurt au combat de Dos Rios.

Bien avant tout le monde, Marti, ce génial poète, avait prévu que le Yankee remplacerait l'Espagnol. Pour lui, il valait mieux « mourir sans patrie, mais sans maître ». Toute sa vie, il combattit la tyrannie espagnole. Fidel Castro s'est inspiré de son manifeste « Montecristi », la pièce maîtresse révolutionnaire de l'infatigable José Marti.

Les paroles de la chanson Guajira Guantanamera sont extraites de son poème Versos sencillos, écrit en 1895.

José Marti est un des hommes les plus connus et les plus glorifiés par le peuple cubain.

Il est né le 20 janvier 1853 et il s'engagea très rapidement - dès l'âge de 15 ans - dans la lutte anti-coloniale. Il fonda un journal révolutionnaire et fut arrêté à l'âge de 16 ans pour trahison, condamné à 6 ans de travaux forcés.
Libéré peu de temps après, il fut exilé en Espagne durant 4 ans, son exil se poursuivit également en France, Angleterre et Mexique.

Bien qu'amnistié, il fut de nouveau forcé à s'exiler peu de temps après son retour à Cuba. Il travailla sans relâche durant les quinze années à venir à préparer la révolution cubaine. Il rêvait d'une société égalitaire, fondée sur l'égalité raciale, sociale et économique.

Il débarqua sur l'Ile en 1895 avec les forces révolutionnaires et fut tué peu de temps après lors des premiers combats.
A la Havane, vous pouvez voir la statue de José Marti ou visiter sa maison, la "casa natal"

Dès sa prime jeunesse, José Martí milita, en actes et en écrits, pour l'indépendance de Cuba, l'unité des pays d'Amérique latine et des Caraïbes et l'idéal de la concorde universelle. Ses idées lui valurent d'être emprisonné, torturé et exilé en Espagne, où il fréquenta les Universités de Madrid et de Saragosse.

Pèlerin par la force des choses, il parcourut l'Europe, les Etats-Unis d'Amérique et l'Amérique latine.Premier journaliste d'Amérique latine à travailler comme correspondant de presse, il fonda plusieurs périodiques et revues. Les 28 volumes de son oeuvre illustrent les multiples facettes de l'activité intellectuelle hors pair de celui qui fut poète, éducateur, diplomate, tribun et idéologue de la révolution. José Martí fit le sacrifice de sa vie pendant la guerre d'indépendance de 1895.

"Il y a une poignée de vérités essentielles qui tiendraient sur l'aile d'un colibri et qui sont pourtant le secret de la paix publique, de l'élévation spirituelle et de la grandeur de la patrie... Autant que d'air et de lumière, les hommes ont par nature besoin de liberté pour vivre... (et) être cultivé est le seul moyen d'être libre."

Il affirme, que chaque être humain doit bénéficier d'une éducation qui tienne compte de ses caractéristiques biologiques et sociales, de son histoire et de sa situation spécifique :"L'éducation commence avec la vie et ne prend fin qu'avec la mort ... l'esprit ne cesse d'évoluer et va s'enrichissant et se perfectionnant au fil des ans".

Martí tente de pénétrer dans le monde des enfants pour leur inculquer les principes moraux, les connaissances pratiques, les techniques d'acquisition du savoir et le civisme.

"Ces hommes représentent des milliers d'hommes, un peuple entier, la dignité humaine. Ces hommes sont sacrés. Bolivar, ... San Martin, ... la lumière du soleil peut aussi bien brûler que réchauffer ... ceux qui sont reconnaissants parlent de la lumière".

A propos de l'éducation des populations rurales :"Le maître qui va enseigner à la campagne doit, pour pouvoir faire oeuvre véritablement fructueuse, bénéficier d'une préparation adaptée aux besoins du paysan, riche d'une connaissance intuitive et empirique, différent de l'homme de la ville".

Martí met en garde contre l'attitude aliénante qui consisterait à accorder trop de valeur à la beauté de la femme, car cela reviendrait à la traiter comme une chose... L'éducation et la formation qu'elle reçoit ne doivent pas nier son identité en tant qu'être humain de sexe féminin, mais au contraire la renforcer et lui permettre de s'assumer en toute dignité et sûreté en tant que personne et que membre de la société...Si l'éducation des hommes façonne les peuples, l'éducation de la femme est le sûr présage des hommes qui naîtront d'elle. Il faut former la femme de façon qu'elle n'ait pas à vendre ses faveurs pour pouvoir acheter du pain et qu'elle puisse naviguer seule sur une mer démontée...Il souligne qu'il importe de dispenser aux Indiens.. une éducation qui corresponde à leur situation, à leurs possibilités et à leurs besoins les plus urgents... : la terre, ses différentes utilisations... les avantages que l'on peut en retirer;... les différentes ressources naturelles.Pour lui, le maître est un agent du changement qui intervient là où est l'élève, il voit aussi en lui un observateur critique de la réalité dont il analyse la problématique, et, enfin, un acteur agissant du processus d'éducation, qu'il devra impulser et transformer. Quant à l'école, il la définit ainsi : "c'est à l'école qu'il faut apprendre à cuire le pain dont on devra vivre par la suite". "Toute maison propre et aérée est une école". L'école, pour Martí, est approches et compromis et, de même que chaque maison est une école, chaque homme, chaque femme, est un maître qui ouvre les nouvelles pistes de l'avenir."Un peuple n'est pas indépendant lorsqu'il s'est libéré de ses chaînes; il commence à l'être lorsqu'il a extirpé de son être les vices de l'esclavage honteux... l'habitude de la servilité ... toute trace de la faiblesse et de la vile flatterie qui permettent aux despotes d'exercer leur domination sur les peuples esclaves".

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki